Accéder au contenu principal

Chanson rétro pour niveaux A1, A2 et B2

 

Une chanson peu connue des années 70, intéressante à didactiser selon les niveaux. Le texte se suffit à lui-même, pas la peine d'être fan du chanteur.


objectifs A1 : (seulement le premier couplet)

reconnaître et prononcer des chiffres et des lettres

systématiser des structures simples pour se présenter


objectifs A2 : (toute la chanson)

systématiser l’alternance présent-imparfait

pasticher la chanson en l'appliquant à sa propre culture


objectif B2 : (toute la chanson)

identifier des références culturelles et des toponymes

discuter du message de la chanson

débattre sur l'impact des oeuvres d'anticipation comme vecteur de critique de la société

W454

Musique Jacques Abel Jules Revaud / texte : Pierre Delanoe et Michel Sardou

Je m'appelle W 454.
J'habite au 4000 de la rue 44.
Mon pays, il est là, c'est le F. 48,
Situé sur la planète A.G. 1908.
Le soir du 34 14 8037,
Je me marie avec L.N. 317.
Nous partons en voyage pour S.K. 49
Dans un X 2002 presqu'à l'état 9.

Vous pouvez nous écrire à M.H. 400
2 500 000 avenue 1 800.
Je m'appelle W comme n'importe qui
Mon père s'appelait Z, mais c'était un génie.

Un de mes grands aïeux lui s'appelait Blanchard,
Pierre Amédée Gontran Timoléon Edouard.
Il habitait la France, un tout petit pays
Situé sur une étoile, maintenant refroidie.
Les rues portaient des noms bizarres et malaisés,
Lafayette, Vaugirard ou bien Champs-Elysées.

Pour lui téléphoner on faisait Turbigo,
Louvre, Elysée, Balzac ou bien Trocadéro.
Les uns étaient du Nord les autres de l'Hérault.
Les gens de ce temps-là étaient des rigolos.
C'était presqu'en 2000.
C'était l'année 0.

 

Ecouter ici la chanson. 

N'hésitez pas à partager ce que ce texte vous inspire en classe.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Activité de lexique pour cours en ligne

     Nous sommes contraints aux cours virtuels. Mais la contrainte engendre la créativité, qui ouvre de nouvelles portes. La preuve avec une activité toute simple.      Profitons que nos apprenants soient enfermés devant (et dans) un écran, et qu’ils aient des outils de création plastique et ludique à portée de souris pour leur proposer des tâches inédites.      Parce que sans lexique, la langue n’est rien, il semble intéressant d’accorder aux mots la place qu’ils méritent. Le numérique, qui concentre l’essentiel de nos échanges actuels, nous y aide. Avec le logiciel en ligne WordArt , par exemple, nous avons une possibilité amusante de proposer à nos apprenants un travail sur le lexique de plusieurs façons. Asynchrone : e ntre devoir à la maison et classe inversée      La réalisation de nuages de mots par des apprenants peut être déclinée en deux modalités : avant, et après. Ainsi, on peut demander à chacun de réa...

L’intercompréhension sur le terrain

    P rofs de langues, nous apprécions les théories didactiques. Mais nous sommes des êtres de terrains, et nous aimons surtout le concret. Alors, l’intercompréhension, en classe, ça donnerait quoi ?      Nous verrons ici que le mot un peu flou intercompréhension désigne en réalité un éventail de possibilités d’activités ludiques plurilingues, mettant en œuvre des stratégies de compréhension utiles toute la vie, jusqu’à en devenir des réflexes acquis de linguiste dilettante et voyageur (autant dire des citoyens ouverts ?).      Il s’agit aussi de transmettre, en même temps que des stratégies, une forme de curiosité et un amour pour ces choses étranges que l’on appelle des langues (sans distinction de couleurs et de sons). www.flickr.com/photos/fboosman/186024520 Un échauffement : couleurs de maillots   Comme quand nous étions petits, on peut proposer comme première sensibilisation aux langues romanes le jeu des drapeaux. I...